Qui ?
Portraits-la Galerie est une galerie de portraits de jeune artistes actuels, des artistes dont nous aimons le travail et sur lesquels nous avons envie d’écrire, des artistes auxquels nous croyons et que nous voulons défendre en leur offrant plus de visibilité, en les faisant connaître davantage. Portraits est ainsi une plate-forme, un lieu virtuel et mixte.
Revue web à l’exigence critique et intellectuelle soutenue, formée d’un comité de rédaction sélectif, Portraits s’apparente dans le même temps à un centre d’art contemporain virtuel où découvrir une jeune création montante.
Portraits est une Association loi 1901, à but non lucratif, formée d’historien(ne)s d’art et de professionnels du marché de l’art et d’ailleurs, qui ont envie de parler d’artistes qui les intéressent, et qui est ouverte à toute proposition d’article et de portraits.
Contactez-nous : portraits.lagalerie@gmail.com
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Notre site est composé de Portraits de jeunes artistes (dans la colonne de gauche) et de courts textes sur des détails d'oeuvres et autres courts textes critiques dans la rubrique vu ! (sur la page d'accueil du site)
Pour connaître nos activités, rendez-vous dans "Portraits en action" sur la page d'accueil de notre site, à droite !
Mais qui ?
Le site www.portraits-lagalerie.fr
Emilie Bouvard, critique et rédactrice en chef. J'ai été formée classiquement en khâgne, à Normale Sup et par une agrég de lettres modernes, et travaillé d’abord sur le début du 17ème siècle en littérature (roman comique, Tristan l’Hermite) et en histoire de l’art (peinture flamande, Bruegel, Rubens). Et puis après un détour dans la production et l’administration théâtrale, j’ai commencé une thèse toujours en cours sur « La violence chez les artistes femmes des années 1960 à nos jours » (Paris I, dir. Ph. Dagen), et fondé Portraits – parce que je voulais entendre et soutenir les artistes vivants. J’enseigne à l’université (Paris I), je continue à faire de la recherche, et m’intéresse aussi à l’institution muséale, tout en essayant de produire une critique d’art nourrie et inventive. ©photo Gilles Ribero
Marion Alluchon, critique. Je suis doctorante en histoire de l’art à l’Université de Paris I-Panthéon Sorbonne et travaille sur la reconnaissance de l’art naïf durant la première moitié du XXe siècle, du Douanier Rousseau à l’Art Brut. Parallèlement, je travaille depuis 2008 à l’Institut suédois à Paris où je suis responsable de l’art contemporain, du service des publics et des expositions itinérantes. J’ai débuté mon activité de critique d’art en 2009 avec la rédaction des notices d’œuvres et d’artistes pour la deuxième édition de la Force de l’Art. D’autres publications sur différents supports ont depuis suivi, et bien sûr, sur Portraits-La galerie, auquel je collabore depuis 2010. ©photo Gilles Ribero
Lionel Dax, critique. D'abord Bordeaux océan - toujours océan aujourd'hui - bagatelle pour une naissance - vignes et châteaux - puis Paris hors les murs - Aulnay 3000 Staline - Champignon urbain atomique - famille nucléaire libido-active - et Charenton - métro Liberté - folie de chez Sade - tante porno et oncle Tardieu - lycée Paul Valéry - Bataille et option cinéma - cercle la nuit - lectures écritures - Osmose - amours variées - voyages en Italie - théâtre et art - Nietzsche et ses fragments - tout Debord - Progrès de Céline - évidemment Ironie - http://ironie.free.fr - rencontres - lectures écritures - Lascives et Caresse - Venise et Tintoret - Voltaire et Vauvenargues - voyages toujours - Amsterdam - luxe, calme et volupté - [Corps-Texte] - tout Chamfort - Tokyo et New York - Festival Ironie - maintenant Venise encore et toujours.
Marie Frétigny, critique. Après avoir étudié les lettres à l'École Normale Supérieure, Marie Frétigny s'est spécialisée en histoire de l'art contemporain. Elle prépare une thèse sur l'art italien de l'entre-deux-guerres et s'intéresse notamment à la réception de l'École Romaine. Elle enseigne à l'Université de Picardie et participe à Portraits depuis le début de l'aventure. ©photo Gilles Ribero
Constanze Fritzch, critique et correspondante en Allemagne. Constanze Fritzsch, doctorante en histoire de l'art à la katholische Universitär Ingolstadt Eichstätt. Depuis 2011 membre de l’équipe de recherches "A chacun son réel" au centre allemand d'histoire de l'art. Elle a été enseignante à la Bauhaus-Université de Weimar pendant deux ans et était co-ordinatrice de la Biennale de Paris ainsi que monitrice étudiante à l'INHA. Elle a participé a plusieurs projets d'exposition et artistiques. Elle a passé ses études à l'ENS de Paris où elle a été pensionnaire étrangère, à la Friedrich-Schiller-Université de Iéna, à l'Université Paris I et l'Universtité Paris X.
Julia Hountou, critique et correspondante en Suisse. Docteur en histoire de l’art, Julia Hountou est l’auteur de nombreux articles sur la création contemporaine. Pensionnaire de l’Académie de France à Rome - Villa Médicis (2009-2010), elle a enseigné en tant qu'Attachée Temporaire d'Etudes et de Recherches et Chargée de cours dans diverses universités et écoles d'art privées. Julia Hountou a travaillé sur Les Actions de Gina Pane de 1968 à 1981 dans le cadre de son doctorat soutenu à l'Université de Paris I - Panthéon - Sorbonne. Sa thèse a pris la forme d'un ouvrage intitulé Les Actions de Gina Pane de 1968 à 1981 : De la fusion avec la nature à l'empathie sociale qui doit paraître prochainement aux éditions des Archives Contemporaines, en collaboration avec l'École Normale Supérieure des Lettres et Sciences Humaines de Lyon.
jhountou@gmail.com - http://juliahountou.blogspot.com
Laureline Meizel, critique. Après un diplôme d'HGA à l'école du Louvre (spécialité histoire de la photographie) et un cursus à l'université Paris 1 en histoire de l'art, je suis allocataire de recherches en histoire de l'art contemporain à Paris 1 (ED441, EA4100 (HiCSA) / CIRHAC) depuis octobre 2008. Mon sujet de thèse développe des recherches entamées en master 2 et traite de "La photographie appliquée à l'illustration du livre en France : 1867-1900". En décembre 2008, j'ai par ailleurs été lauréate du premier prix Roland Barthes pour la recherche photographique, qui a récompensé un mémoire de master 1 consacré à des romans-photos contemporains et intitulé : Entre « scénarisation du visuel » et « visualisation du scénario », le paradigme de l’équilibriste dans les récits photographiques de Benoît Peeters et Marie-Françoise Plissart. Parallèlement à ces activités de recherches, je suis également moniteur à l'université Paris 8 (UFR 1 – Arts, philosophie, esthétique), où j'enseigne l'histoire de la photographie à des étudiants de niveau licence. Enfin, je participe en tant que bénévole aux activités de l'association MusikMekanikCirkus, centrée sur la diffusion des musiques électroniques et expérimentales, des arts fondés sur le détournement et sur le DIY (festival Sérendip, Paris, oct 2010 et oct 2011). ©photo Gilles Ribero
Constance Moréteau, critique. Dans la continuité d'études en histoire de l'art et en histoire du livre, elle prépare une thèse en histoire de l'art contemporain sur les expériences et dispositifs de lecture du livre dans les installations entre 1960 et 2000 (Paris Ouest-Nanterre/Paris I). Entre début 2009 et fin 2010, elle a travaillé, en tant que chargée de documentation, à l’Institut national d’histoire de l’art pour le programme Fondation de France dédié à l’histoire sociale de l’art/l’histoire artistique du social et a participé à l’organisation de plusieurs colloques et ateliers. Actuellement, elle enseigne l’histoire de l’art à l’université et à l’esag Penninghen. ©photo Gilles Ribero
Emile Ouroumov, critique. Emile Ouroumov (né en 1979, Bulgarie) a poursuivi un cursus en Arts Plastiques et muséologie (Master 1, Université Paris 8, 2005) et est également diplômé en Master Professionnel d’organisation d’expositions (Université Paris 1, 2009). Il a notamment assisté les curateurs Hans Ulrich Obrist (Serpentine Gallery, 2009-2010), Odile Burluraux (Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, 2009) et Pierre Bal-Blanc (Centre d’art contemporain de Brétigny, 2011), outre son expérience en tant qu’assistant de la galerie gb agency à Paris (2010).?Il a été curateur des expositions Déjà Lu (en cours), Paper Jam (2010, Paris), Projection (exposition itinérante, 2010-11) et A la limite (2009, Paris, Galerie Journiac), et a récemment publié un texte sur Stefan Nikolaev pour le centre d’art Les églises à Chelles (2010). Son champ de recherche et prospection porte sur les scènes artistiques d’Europe de l’Est, le rapport de l’architecture et la cartographie à l’art, le paratexte qui accompagne les expositions et la critique institutionnelle. ©photo Gilles Ribero
Camille Paulhan, critique. Je suis doctorante en histoire de l’art contemporain à l’Université Paris I (dir. Philippe Dagen), où je travaille sur la question du périssable dans l’art du XXe siècle, ce qui m'amène à m'intéresser à des matériaux aussi variés que le pudding moisi, le chocolat noir ou la poussière. Depuis 2007, je mène une activité de critique d’art (membre de l’AICA depuis cette année) pour plusieurs revues, notamment art press, Esse, 02, Marges, Le Banquet, Superstition, Critique d'art, Hippocampe, lacritique.org et pour Portraits. En 2010, j’ai été rapporteuse pour la DRAC Île-de-France pour l’aide individuelle à la création. Actuellement, j’enseigne l’histoire de l’art à l’EMCA (Angoulême) et à l’école d’art de Bayonne, les trajets en train me permettant notamment – outre le fait de voir défiler des paysages flous et verts entre l’Île-de-France et le Pays Basque en passant par la Charente – de rédiger mes portraits parfois dans le calme mais toujours en avançant. ©photo Gilles Ribero

Camille Prunet, critique. J'ai suivi un double cursus en droit et en histoire de l'art à l'université Paris 1. Actuellement, je poursuis une thèse en esthétique et sciences de l'art à l'université Paris 3 (dir. Bruno-Nassim Aboudrar), dans laquelle je m'intéresse à l'utilisation des biotechnologies dans l'art contemporain (chirurgies, manipulations cellulaires, cultures de peau, OGM, etc.). Depuis 2008, je travaille au Frac Basse-Normandie, après avoir été monitrice étudiante à l'INHA puis assistante de programmation au Cube, centre de création numérique en 2007-2008. J'ai écrit pour la revue Raison présente (numéro Art et Sciences) et la revue en ligne Plastik (Paris 1).
Sonia Recasens, critique. Je suis passionnée d'art contemporain et d'exposition, spécialisée dans les questions du genre et postcoloniales, ainsi que dans les arts textiles. Après un Master portant sur les « artistes femmes de la diaspora africaine » à l’université de Lyon II (dir. Annie Claustres), j’ai continué à creuser ces questions en collaborant au Dictionnaire des femmes créatrices (dir. M.-L. Bernardac, à paraître), et au blog de l’accrochage elles@centrepompidou. Je suis actuellement en poste à l’Association des Amis de la Maison Rouge.
Septembre Tiberghien, critique et correspondante en Belgique et dans le Nord de la France. Septembre a étudié l’Histoire de l’art à l’Université de Montréal et à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dont elle a été diplômée en 2010. Ses recherches ont porté sur le poète et peintre Christian Dotremont, ainsi que sur le mouvement CoBrA. Elle a participé au colloque Image de l’artiste (Paris, INHA, 2010) et coorganise une journée d’études sur l’Histoire des avant-gardes par les avant-gardes, même (Paris, INHA, 8 juin 2011). Parallèlement à ses recherches historiques, elle mène une activité de critique en art contemporain. Elle a notamment publié dans la revue Espace : sculpture (2008) et collabore à la revue ETC. Depuis octobre 2010, elle écrit régulièrement pour Portraits la galerie. À partir de juillet 2011, elle sera chargée de coordination de projets au FRAC Nord Pas de Calais à Dunkerque. ©photo Gilles Ribero
En attendant d’accueillir Cécile Mahiou et Géraldine Miquelot.

Caroline Delieutraz est notre webmaster. cdelieutraz.free.fr
Gilles Ribero, notre photographe. Gilles Ribero est né en France en 1985. Après une licence d’histoire à l’université Paris 8 et à l’université de Montréal, il obtient un master à l’Institut Français de Géopolitique. Il en garde un intérêt soutenu pour la cartographie, pratique où l’imaginaire et la fiction tiennent une grande place. C’est cet intérêt pour une organisation essentiellement visuelle de l’information, qui l’a poussé vers le médium photographique.?Il vit actuellement à Bruxelles, où il étudie la photographie à l’Ecole supérieure des arts de l’image « Le 75 ».©photo Gilles Ribero
L’Association Loi 1901 « Portraits »
Présidente : Emilie Bouvard
Trésorier : Guillaume Bouvard
Secrétaire : Marie Frétigny
Sise chez Emilie Bouvard, 109 rue Damrémont, 75018 Paris
