Archive for the ‘Portraits en action’ Category

De la lenteur avant toute chose… Finissage ! et soirée vidéos, samedi 16 novembre.

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29 septembre – 16 novembre 2013 : le temps a passé si vite !
Entrée libre, dés 14h

samedi 16 novembre 2013, soirée de finissage
A partir de 17h, performance de Jérémie Bennequin qui gommera une page de La Recherche du temps perdu de Marcel Proust.
18h00, soirée projection : films documentaires de Bruno Decharme, et vidéos de Nicolas Aiello, Rébecca Digne, Laurent Fiévet, Isabelle Frémin, Gabriel Desplanque, Estefanía Peñafiel Loaiza, Charlotte Seidel.

 

Laurent Fiévet, photogramme extrait de Rain/Pain, 2008

Laurent Fiévet, photogramme extrait de Rain/Pain, 2008

Venez nombreux !

Les vidéos que nous présentons ce soir viennent comme un point d’orgue à l’exposition De la lenteur avant toute chose… Elles viennent ouvrir le temps d’un processus créatif inscrit dans la durée, tel que nous avons voulu le présenter dans les œuvres exposées depuis septembre.

Le documentaire de Bruno Decharme sur l’artiste Zdenek Kosek nous fait passer du temps qui passe au temps qu’il fait – c’est en essayant de maîtriser le temps météorologique, cosmique, par le travail plastique, que Zdenek Kosek tente d’ordonner sa vie et le monde à la temporalité effervescente et incontrôlable.

Certaines des vidéos d’artiste représentent un processus créatif volontairement lent – c’est le cas d’Isabelle Frémin, dont le travail s’inscrit dans la recherche d’un décalage entre l’objet réalisé et le temps de sa réalisation. Dans ce cadre, la Minute 23 répond à la Tente trois mois en bois (2006), écho humoristique à une célèbre « Tente deux secondes ! ». Nicolas Aïello répond à la confrérie des « Gommeurs » rassemblée dans l’exposition en remontant le temps : avec Revealed de Kooning, il inverse le plus célèbre des gommages de l’histoire de l’art, effaçant le geste artistique de Rauschenberg, et révélant le dessin, petit à petit. Estefanía Peñafiel Loaiza vient le rejoindre dans cette entreprise en reprenant par l’empreinte Ecuador de Henri Michaux ; ici, c’est un texte qui est remis en jeu par l’action artistique. Si chez Nicolas Aïello, le dessin réapparaît tout seul, par la magie du montage vidéo, Estefanía Peñafiel Loaiza et Isabelle Frémin font apparaître la main de l’artiste. Finalement, c’est un bien un geste, une performance, inscrits dans la durée par la succession d’un ensemble d’actes que montrent ces trois vidéos.

Travelling (2013), de Charlotte Seidel, comme son titre l’indique, met en abyme l’acte même de filmer grâce à la temporalité. Voyageant dans une photographie ancienne, au plus près de l’image, elle mime un regard « à la loupe », une attention extrême portée à celle-ci, ou plus précisément à l’objet dans sa matérialité. Le temps du regard, le processus même, est le temps de l’œuvre et la modifie, la faisant par instant plonger dans l’abstraction. Produite pour l’exposition, Travelling, fut de plus une œuvre extrêmement longue et lente à réaliser, par sa nature même.

Enfin, du processus représenté au processus se confondant avec l’œuvre, on parvient à un ensemble de pièces interrogeant le médium film/ vidéo lui-même, et ce, par la lenteur. La sensation de « regarder un film », cette conscience de l’outil vidéo est avivée chez le spectateur par le ralentissement du rythme des images, au point que l’on goûte aussi étrangement la matérialité de ce support pourtant si évanescent. Gabriel Desplanque travaille également l’idée du travelling – ce n’est plus la caméra qui glisse d’un espace à l’autre, mais le monde qui défile dans un format horizontal faisant sentir le ruban filmique, matérialisation du temps qui passe. Rébecca Digne crée un film d’animation contemplatif, dont le titre, Datcha, renvoie vers un univers de conte, mais dont la seule poésie tient au grain de l’image et aux étranges éléments (arbres, datcha) rencontrés sur le chemin. Rébecca Digne parvient à nous donner la sensation que cet univers de fiction est non pas créé, mais filmé, que l’on voyage grâce à une caméra dans un monde qui existe déjà – une autre terre, celle de l’image animée. Chez Laurent Fiévet, le film, connu ou non, mais que l’on ressent comme ancien, « déjà passé », semble bégayer. Et de même que chaque hésitation dans la langue rappelle à tous le matériau langage, le ralenti fait plonger dans l’image. Cette sensation étrange est accentuée par l’épaisseur des souvenirs visuels qui viennent se surimposer à la scène dans une chaîne d’associations : la Dora Maar de la Femme qui pleure de Pablo Picasso (1937), la Belle et la Bête de Jean Cocteau (1945), et la pluie, la pluie qui coule dans les films comme les larmes coulent, comme les associations se succèdent avec fluidité, comme la bande magnétique file, et avec eux les souvenirs. On trouve ici un écho à ce qui est apparu lors de notre conférence : la sensation de lenteur, de durée, c’est peut-être bien plutôt celle de l’épaisseur du temps et de la mémoire, qu’il nous faut contempler.

L’ordre de présentation des vidéos permet de passer de l’une à l’autre alternativement de ces questions.

Emilie Bouvard, pour Portraits.

Bruno Decharme, Zdenek Kosek, documentaire, 13’.

Isabelle Frémin,  La minute 23, vidéo, 16’.

Laurent Fiévet, Rain/ Pain, montage vidéo, 9’40’’. Existe également sous la forme d’une installation pour vidéoprojecteur avec écran de verre et pampilles de cristal.

Rébecca Digne, Datcha, film Super 8 transféré en numérique noir et blanc, silencieux, 1’12’’, 2007. Vidéo acquise par le Musée National d’Art Moderne en 2011.

Nicolas Aïello, Revealed De Kooning Drawing, dessin animé, 6’23’’, 2011.

Gabriel Desplanque, Les uniformes, vidéo HD, 10’, 2010

Charlotte Seidel, Travelling, vidéo, 16:9, couleur, muet, 12’46’’, 2013

Estefanía Peñafiel Loaiza, Cartographies, 1. la crise de la dimension, vidéo HD, 18’40’’, d’après Ecuador  de Henri Michaux.

Rieko Kioga, Kodo-Beat, broderie sur lin, 123 x 170 cm, 2009

 

Trois ans après Autoportraits, c’est avec abcd art brut que Portraits monte sa deuxième exposition.

De la lenteur avant toute chose… rassemble 28 artistes « bruts » et « contemporains » autour de la lenteur des processus créatifs. C’est une exposition qui parle d’expérience de la durée, qui rassemble les oeuvres d’artistes, qui, visiblement, ont pris leur temps, et forgé patiemment d’autres rapports au monde, brouillant dans cette activité absorbante et plastique la distinction entre « art brut » et « art contemporain ».

Portraits a répondu ainsi avec enthousiasme à l’invitation d’abcd (art brut connaissance et diffusion) pour ce deuxième opus. Depuis 1999, sous la direction de Barbara Safarova, abcd regroupe chercheurs, collectionneurs ou amateurs passionnés autour de la collection d’art brut constituée par Bruno Decharme et la confronte à toutes les formes d’expressions artistiques et humaines.

Nous espérons vous voir nombreux !

avec  ACM, Arnaud Aimé, Anaïs Albar, Clément Bagot, Koumei Bekki, Jérémie Bennequin, Arnaud Bergeret, Gaëlle Chotard, Mamadou Cissé, Florian Cochet, Samuel Coisne, Isabelle Ferreira, Sophie Gaucher, Hodinos, Rieko Koga, Kunizo Matsumoto, Dan Miller, Mari Minato, Edmund Monsiel, Hélène Moreau, Benoît Pype, Daniel Rodriguez Caballero, Chiyuki Sakagami, Ikuyo Sakamoto, Judith Scott, Claire Tabouret, Jeanne Tripier, Najah Zarbout

Commissariat : Marion Alluchon, Emilie Bouvard, Camille Paulhan, Sonia Recasens, Septembre Tiberghien pour Portraits, et Barbara Safarova pour abcd

espace abcd 12 rue Voltaire, 93000 Montreuil
ouvert samedi et dimanche de 14h à 19h, entrée libre
visites commentées à 16h
en dehors de ces planches horaires, sur rendez-vous
métro Robespierre (ligne 9)

contact : portraits.lagalerie@gmail.com
www.abcd-artbrut.net
www.portraits-lagalerie.fr

 

 

Première! CAC Meymac/ Portraits, jusqu’au 13 janvier

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Installation de Quentin Ménard

Portraits a été cette année associé à l’exposition Première organisée chaque année depuis 18 ans au Centre d’Art Contemporain de Meymac, qui se trouve sur le plateau de Millevaches, dans le Limousin.

Vue de l'ensemble de David Magnaou

Emilie Bouvard et Camille Paulhan, de Portraits, ainsi que Cécile Poblon, directrice du BBB à Toulouse formaient le jury. 8 étudiants des écoles d’art de la région (Limoges, Clermont-Ferrand, Bourges) ont été sélectionnés par le jury en juin-juillet 2012. Le commissariat et le montage ont été opérés par le CAC Meymac, avec les artistes.

Ensemble de pièces de Jean-Baptiste Clavé

Les artistes sélectionnés sont:

Jean-Baptiste Clavé, Pauline Dumont Fontaine, Laure Jazeix, Hugo Livet, David Magnou, Quentin Ménard, Vasyl Odrekhivskyy, Victor-Alexis Turbelier.

Installation d'Anne-Laure Jazeix

L’exposition a ouvert fin octobre et se tient jusqu’en janvier: allez-y, bravez la neige du très beau plateau de Millevaches et faites un saut à Vassivière au retour, vous n’aurez pas perdu votre week end… L’ensemble est magnifique.

Ensemble d'Hugo Livet

Un catalogue comportant des textes des jurés et des commissaires est à paraître d’ici janvier 2013.

Vidéogramme de la vidéo "Blanche-Neige" de Pauline Dumont-Fontaine

Exposition du 28 octobre 2012 au 13 janvier 2013 / du mardi au dimanche de 14h à 18h et le matin sur rendez-vous.

Photogramme vidéo de Vasyl Odrekhivskyy

A bientôt pour la publication des textes du catalogue sur Portraits!

Vue d'une installation de Victor-Alexis Turbelier

Written by Emilie Bouvard

novembre 19th, 2012 at 6:42

Leipzig, nous y sommes allés, nous avons aimé, rendez-vous le 31 octobre!

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Et oui, rendez-vous le 31 octobre pour une édition spéciale Leipzig!

De quoi parlerons-nous ? Nous, c’est-à-dire, Constanze Fritzsch, Géraldine Miquelot, Camille Paulhan, Septembre Tiberghien, Emilie Bouvard et Gilles Ribeiro, notre photographe ?

Nous raconterons ce que nous avons vu! ! (et un peu pensé aussi)

Et pour vous donner envie :

Constanze Fritzsch et Emilie Bouvard parleront de ces lieux alternatifs de Lindenau, rouges il y a trente ans, des pépites alternatives aujourd’hui qui inventent d’autres façon d’être artistes, à l’image de nos hôtes, Fugitif et A und V

Nous publierons un compte-rendu collectif de la table ronde à l’Institut Français, où le débat s’est porté sur la vie des jeunes artistes allemands et français – l’heure du bilan!

Septembre Tiberghien, Constanze Fritzsch, Emilie Bouvard parlerons d’Edouard, de Tom, d’Anna, de Falk, de Torgeir, de Franceska et peut-être encore d’Edouard, des portraits-minutes d’artistes rencontrés là-bas.

Camille Paulhan et Géraldine Miquelot logorrhéront et énuméreront avec discernement ce qu’elles ont vu! au fil de nos pérégrinations

 

Gilles Ribeiro et Septembre Tiberghien feront une petite géographie de Leipzig, en texte et images

Rendez-vous dans quelques semaines, le temps d’affûter nos plumes…

Toutes les photos (c)Gilles Ribeiro

Written by Emilie Bouvard

septembre 24th, 2012 at 10:09

Die Stippvisite : Portraits part à Leipzig!

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A l’invitation de toutes sortes de structures de Leipzig – l’Institut Français, Fugitif, la galerie A und V, … – Portraits part à la découverte des artistes et des lieux de Leipzig! Nous rapporterons plein de projets et de nouveaux portraits.

Surtout, là-bas, deux « temps forts » comme on dit :

samedi 15, 11h-12h30 : débat à l’Institut Français sur la vie des jeunes artistes en France et en Allemagne.

samedi 15, 14h-17h : le Critikautomat / ou Criticomathon : nous proposons de mettre nos plumes et nos claviers à l’épreuve et de réagir immédiatement par un court texte à toute présentation d’oeuvres, de books, ;.. d’artistes. Les textes et images seront publiées sur le site à notre retour.
A und V, Lützner Straße 30

On vous attend nombreux, oh artistes leipzigois!!!

 

Stippvisite

Portraits la galerie besucht Lindenow

 

13.-16. September 2012

 

Das KunstkritikerInnennetzwerk portraits la galerie* aus Paris besucht Leipzig. Auf Einladung des Netzwerks unabhängiger Kunsträume im Leipziger Westen* sollen Erfahrungen ausgetauscht werden über Lebens- und Arbeitsbedingungen im zeitgenössischen Kunstbetrieb, der neben einigen „großen Brocken“ für viele nur Krümel abwirft. Dies gilt sowohl für KünstlerInnen als auch für TheoretikerInnen und es gilt, Mittel, Wege und Strategien zu finden, um die eigene Position behaupten zu können. Selbstorganisation, Institutionsgebundenheit, öffentliche Kulturförderung, No-Budget-Projekte, Bundeskulturstiftung oder Barbetrieb? Welche Rolle spielen Netzwerke, Projekträume und interdisziplinäre Kooperationen?

Wir möchten uns austauschen, um gemeinsam Ideen zu entwickeln und laden interessierte KünstlerInnen, TheoretikerInnen, KunstvermittlerInnen, KuratorInnen herzlich ein, daran teilzunehmen!

 

Samstag, 15. September 2012

 

11:00, Institut Français Leipzig, Thomaskirchhof 20

„Von der Hand in den Mund – satt werden im Feld der zeitgenössischen Kulturarbeit“

Gesprächsrunde mit

Franciska Zólyom (Direktorin der Galerie für zeitgenössische Kunst Leipzig),

Emilie Bouvard (Chefredakteurin von Portraits la galerie, „conservatrice-stagiaire du Patrimoine“), Géraldine Miquelot (Kunstkritikerin von Portraits la galerie, Inhaberin einer Promotion zum Thema „Logiken der Kunstvermittlung von zeitgenössischer Kunst“),

Kathrin von Ow (Künstlerin, Netzwerk unabhängiger Kunsträume im Leipziger Westen, A und V), Edouard Wolton (Künstler, Lehrender am Atelier de Sèvres)

 

 

14:00 – 17:00, A und V, Lützner Straße 30

„Photomaton“. Eine Textperformance

Portraits la galerie schlägt sein Zelt im A und V auf und fertigt Kurzportraits auf Bestellung! Diese Texte werden dann auf der Webseite www.portraitlagalerie.fr veröffentlicht.

 

Ab 20:00, A und V, Lützner Straße 30

Bonne Soirée

Gespräche, Getränke, Musik

 

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*Portrait la galerie

Das KunstkritikerInnen-Netzwerk besteht seit 2008 und widmet sich der Kunst junger Künstler in kritischen Künstlerporträts. Die virtuelle Galerie bietet ihnen eine Plattform und somit virtuelle Visibilität und funktioniert als Kunstzentrum, das die junge aktuelle Kunst unterstützt.

 

*Netzwerk unabhängiger Kunsträume im Leipziger Westen

Das Netzwerk besteht seit 2008 und ist ein Zusammenschluss aus einem Dutzend Kunstvereinen, Projekträumen und Experimentierflächen. Neben der Organisation des jährlich stattfindenden Kunsträumerundgangs „Lindenow“ liegt ein weiterer Schwerpunkt der gemeinsamen Arbeit auf Kooperationen mit internationalen Partnern.

Stippvisite wird unterstützt von Fugitif und der Rosa-Luxemburg-Stiftung

 

 

 

 

 

 

 

 

Written by Emilie Bouvard

septembre 11th, 2012 at 8:42

Paris – An Orbit Portrait, Malin Pettersson Öberg

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Crédit : Malin Pettersson Öberg

Malin Pettersson Öberg présente sa vidéo Paris – An Orbit Portrait (2011) à l’Institut suédois ce dimanche 10 juin, de 14h à 18h (vidéo 15 min. projetée en boucle). A cette occasion, Constance Moréteau et Marion Alluchon s’entretiennent avec l’artiste, actuellement en résidence à la Cité Internationale des Arts, à 18h.
Venez nombreux !
Institut suédois, 11 rue Payenne, 75003 Paris, entrée libre. Projection organisée dans le cadre du parcours Sunday Screening #7.
Crédit photo : Malin Pettersson Öberg.

Written by Marion Alluchon

juin 4th, 2012 at 1:10

Benoît Pype/ Portraits : conversation-promenade au Palais de Tokyo

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Ce soir ! mercredi 30 mai, 18h, rendez-vous devant le module de Benoît Pype, avec Marion Alluchon, Emilie Bouvard et Camille Paulhan en guest.

En attendant un Portrait par Marion Alluchon.

En écho à son module ‘Fabrique du résiduel’, Benoît Pype convie le public à une « discussion-promenade » aux abords du Palais de Tokyo, en plein cœur de la capitale. Parce que depuis Aristote, comme le souligne Karl Gottlog Schell, il semblerait que « la promenade engage avec elle quelque chose de l’esprit », l’artiste nous invite à nous placer en retrait des battements effrénés de la ville et de ses impératifs d’accélération, de renouer avec une réflexion en mouvement au travers de la ballade, de revaloriser le temps et la lenteur. Ponctuée d’étapes, comme autant de pauses invitant au dialogue entre les participants, cette promenade est aussi pensée comme un détour, une improvisation, une surprise. Elle nous invite, comme le travail de Benoît Pype, à nous livrer à l’observation attentive et curieuse de notre environnement, à déceler la richesse et les qualités du dérisoire et de l’anodin.

En présence de :
Benoît Pype (artiste), Rebecca Lamarche-Vadel (curatrice de l’exposition), Emilie Bouvard (Enseignante à l’Université Paris I, rédactrice en chef de la revue ‘Portraits’ et critique d’art), Marion Alluchon (critique d’art).

Rendez-vous à 18h au Palais de Tokyo dans le module de Benoît Pype, dans l’alcôve, niveau 2. Gratuit.

Written by Emilie Bouvard

mai 30th, 2012 at 11:47

Portraits et Jeune Création /// des Amis /// une expo collective, Memento, 3-14 avril /// un débat « Le nouveau métier d’artiste », 14 avril, galerie Area

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Galerie Area, 50 rue d’Hauteville, 75010 Paris, métro Bonne Nouvelle.

Samedi 14 avril, 15h-17h : table ronde, « le nouveau métier d’artiste. »
Modération : Emilie Bouvard
Nous entendrons quelques instants :
- Géraldine Miquelot, historienne de l’art et critique, « l’artiste médiateur ? »
- Camille Paulhan, historienne de l’art et critique, « artiste, un métier qui s’apprend ? »
- Sandrino Graceffa, responsable de SMartFR, et Eric Pringels, artiste, « le projet SMartFR, une mutualisation solidaire des difficultés du métier d’artiste »
- Jérémy Chabaud, Président de Jeune Création et Antoine Miserey, artiste, « Jeune Création, une association d’artistes pour les artistes »
- un point de la modératrice sur « l’artiste en région, le cas du Limousin »
- Margret Hoppe, artiste, comparaison avec le système allemand
La table ronde se poursuivra par une discussion.

 

Mardi 3 avril, vernissage > samedi 14 avril

Exposition Memento, galerie Area

La galerie et revue Area vient de sortir un numéro intitulé « Artiste, un métier ? ». Portraits et Jeune Création ont invité une trentaine d’artistes avec qui ils ont travaillé depuis deux ans (Memento…). Un dispositif à découvrir au sein de l’exposition  permettra d’interroger le « métier d’artiste ».
50 rue d’Hauteville
75010 Paris
mercredi-samedi, 15h-19h

Avec :

Luc Barrovecchio – Jérémy Chabaud – Estrella Estevez – Régis Feugère – Sarah Garbarg – Michaël Jourdet – Claire Larfouilloux – Virginie Laurent – Aurélie Peterschmitt-Lévy – François Valenza – Kirill Ukolov – Jérôme Allavena – Filomena Borecka – Caroline Delieutraz – Loïc Blairon – Jean Denant – Isabelle Frémin – Beat Lippert – Margret Hoppe – Malin Pettersson Öberg – Stéphane Albert – Magali Sanheira – Arnaud Aimé – Estèla Alliaud – Sandra Aubry et Sébastien Bourg – Arnaud Bergeret – Yves Koerkel –  Antoine Miserey – Sandra Schmalz – Jean-Christophe Kerourédan –  Sue-Elie Andrade-Dé – Jean-Marc Forax – Nicolas Tubéry – Delphine Renault – Lola Reboud – Tania Blanco-  Erin Lawlor – Nicolas Juillard – Mélanie Berger – Estelle Deschamp – François Jacob – Nikolas Polowski – Gabriel Desplanque – Sylviane Masson – Gabriel Hernandez – Laurence Cathala.


 

J’espère que vous avez bien tout noté et à samedi, mardi, samedi…

 

Emilie Bouvard pour Portraits.

ps : samedi 31 mars, Portraits est devenu ami de Jeune Création

Samedi 31 mars, soirée de lancement des Amis de Jeune Création.
Des Amis soutiennent, conseillent, partagent bonheurs et malheurs. Jeune Création lance son association d’Amis. Portraits en fera bien sûr partie.
Rendez vous à l’hôtel de Sauroy, dans le cadre de la collective Moveable Feast, de 18h à 21h.

 

 

Written by Emilie Bouvard

avril 10th, 2012 at 12:10

Portraits à l’Institut suédois : critique d’art et internet, quels enjeux ?

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10.04.2012 / 19:00

Débat public. A l’occasion du lancement du premier numéro papier de la revue scandinave KUNSTKRITIKK, un débat public est organisé sur le thème de la critique d’art publiée sur Internet. L’évolution rapide d’Internet et de ses réseaux a créé de nouveaux espaces de travail pour artistes et critiques d’art. Sites, blogs et projets spécifiques ont trouvé leur place dans le paysage de l’art contemporain – pour la plupart comme espace supplémentaire aux activités « analogues » (expositions, revues en papier, catalogues etc.). À l’occasion du lancement du premier numéro de la revue scandinave et internationale d’art contemporain, KUNSTKRITIKK, à Paris, nous invitons des acteurs de la critique d‘art publiée sur Internet à discuter des enjeux de ce dispositif. La critique et le journalisme d’art d’aujourd’hui, sont-ils à la hauteur de l’évolution technologique ? Quid d’une réflexion critique sur ces moyens ? Internet est-il un simple moyen de faire des économies sur les frais de production ? Quelles méthodes existent pour un rapport équilibré entre critique d’art en ligne et sur papier ? Comment faire face à une dérision continue de la valeur économique de l’écriture ? Comment réagissent les artistes face aux publications sur Internet ? Y-a-t-il davantage d‘échange entre lecteurs, artistes et rédacteurs ? Quel avenir pour un journalisme de qualité ?
Avec : Erlend Hammer, rédacteur en chef de la revue scandinave KUNSTKRITIKK, édité depuis 2003 à Oslo et publiant depuis 2011 quotidiennement des articles sur l’art actuel en Norvège, Suède, Danemark, et internationalement sur www.kunstkritikk.comEmilie Bouvard, rédactrice en chef du site Internet « Portraits », portraits-lagalerie.fr, consacré aux jeunes artistes émergents, Christian Gattinoni, rédacteur en chef de la revue française sur Internet www.lacritique.org, Jean Louis Poitevin, rédacteur de la revue critique sur Internet www.tk-21.com et Philippe Régnier, directeur de la rédaction du journal électronique Le quotidien de l’art (www.lequotidiendelart.com).
Le débat public est organisé et animé par J. Emil Sennewald, critique d’art (weiswald.com) et propriétaire du project room parisien café au lit (cafeaulit.de).
En partenariat avec l’AICA France.

Entrée libre, sans réservation.

 

http://www.si.se/Paris/Francais/Institut-suedois-a-Paris/Agenda/#11741

Et le compte-rendu de Maxence Alcade – hum, un peu critique.

 

Written by Emilie Bouvard

avril 8th, 2012 at 4:02

Enquête Revue Area : à vos claviers !

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En août-septembre, vous avez répondu nombreux à une recherche menée par Emilie Bouvard sur les conditions de vie des jeunes artistes.

La revue et galerie Area se lance dans un enquête qui vise à définir le « métier d’artiste », un enjeu majeur pour faire prendre conscience à la société civile des mutations intervenues dans la vie d’artiste, et pour vous faire connaître, en préparation d’un numéro de la revue, d’événements-manifestes et de conférences sur la question dans et hors la galerie – en pleine campagne présidentielle : la culture est pour le moment un impensé de la campagne.

Nous soutenons vivement ce projet et vous invitons à répondre rapidement à ce questionnaire.


DAZIBAO

Des inscriptions de Rétif-de-la-Bretonne aux placards de la Révolution française, des samitzats de l’URSS étouffée aux dazibao : quand les murs ont la parole, c’est que l’histoire est en marche.

Le numéro 26 de la revue area pose la question : « Artiste, un métier? »
Vous êtes artiste, quel est pour vous ce métier?
Exprimez vous dans les pages de la revue.
Prenez les murs de l’espace d’area pour dire vos positions.

Dazibao, la grande enquête
area n°26, « Artiste, un métier ? », Date limite pour les réponses : 31 janvier 2012

Vous êtes artiste, répondez nous!
Le numéro 26 de la revue consacre un important cahier à l’enquête Dazibao.
Nous avons besoin de votre avis, besoin de le faire connaître et l’époque a besoin de l’entendre!
Si artiste est un métier, pour vous quel est-il?
Les réponses seront publiées dans le numéro 26

Répondez en cliquant sur ce lien

Merci !

Written by Emilie Bouvard

janvier 18th, 2012 at 11:54

Astérides, une invitation

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A l’hiver 2011, Portraits a été invité par l’association marseillaise Astérides à rencontrer les artistes en résidence à la Friche Belle de mai.

Vue de l'exposition d'Hélène Rivière

 

Astérides permet de nombreux contacts entre artistes de tous horizons, critiques et commissaires d’exposition. L’association soutient la production et la diffusion de la jeune création en art contemporain par la mise à disposition d’ateliers, l’organisation d’expositions et de workshops, d’échanges d’artistes en résidence, d’édition de multiples et de catalogues, la formalisation de lieux de débats sur l’art contemporain.

Une installation de Nicolas Ramel dans son atelier

 

Au 5e étage de la Tour, à la Friche la Belle de Mai, quatre ateliers accueillent des artistes pour des résidences temporaires pouvant aller jusqu’à six mois. Réunissant au gré des projets, des œuvres d’artistes résidents, d’anciens résidents, d’artistes émergents ou confirmés invités par l’association, deux ou trois expositions sont programmées chaque année. Elles ont lieu principalement au sein de la Galerie de la Friche la Belle de Mai. Astérides édite régulièrement des publications rendant compte de ses projets. L’association produit également chaque année des multiples d’artistes inédits, numérotés et signés. Les réalisations sont présentées à l’occasion d’un événement public organisé la même année (foire, exposition-vente, etc.). Après des échanges avec Hangar à Barcelone (Espagne) et Studio FKSE à Budapest (Hongrie), Astérides propose actuellement un programme d’échange d’artistes en résidence avec l’iaab à Bâle (Suisse).

Astérides opère en tant que structure relais procurant à l’artiste un contexte de travail qui lui permet de poursuivre sa recherche et sa pratique dans les circuits professionnels de l’art contemporain.

Atelier de Nicolas Ramel à Astérides

Enfin, sur le site d’Astérides, on trouve, par exemple, la liste de tous les artistes qui ont travaillé à Astérides, entre trois et six mois, ainsi que plusieurs appels à projets.

Cette fois, c’est l’écriture qui réunit Astérides et Portraits.

En février 2011, Septembre Tiberghien et Constance Moréteau se sont rendues à la Friche La Belle de Mai (Marseille) afin de rencontrer Nicolas Ramel et Isabelle Frémin, qui étaient alors en résidence (ou l’avaient été récemment). Emilie Bouvard a écrit sur une ancienne résidente, Hélène Rivière, rencontrée à Paris. La publication du portrait de Nicolas Ramel fut donc le premier d’une série de trois. Celui d’Isabelle Frémin, par Septembre Tiberghien,  a paru le 30 mars  celui d’Hélène Rivière, par Emilie Bouvard, le 15 avril.

Atelier de Nicolas Ramel à Astérides